|
PROGRAMME DE TRAVAIL
A la conclusion du séminaire il a été
décidé de constituer un groupe de travail, qui devra élaborer un projet
de document à soumettre à la Commission européenne et, éventuellement,
à d’autres institutions communautaires. Ce projet prendra en considération
toutes les contributions qui parviendront. Par la suite il sera transmis,
exclusivement par courrier électronique (nous prions ce qui ne l’ont
pas encore fait de nous envoyer leur adresse), à tous les participants au
séminaire qui, dans les dix jours, pourront présenter leurs observations.
Le groupe de travail est ainsi composé:
Prof. Carlo E. Baldi - COORDONNATEUR (Università di BO - Europroject)
Dott. Alessandro Chili (Regione Emilia-Romagna)
Dott. Enzo De Biasi (Regione Veneto)
Dott.ssa Rossana Gardoni (Regione Lombardia)
Dott. Luigi Malfa (Regione Autonoma Valle d'Aosta)
Dott. Orazio Mancinelli (Regione Marche)
Dott. Paolo Nicoletti (Provincia Autonoma di Trento)
Dott. Adriano Ramella (Ass. Reg. Piemontese Esercenti Impianti a Fune)
Dott. Stefano Sciandra (Regione Liguria)
Arch. Patrizio Tancredi (Regione Toscana)
HYPOTHESE DE TRAVAIL
Sur la base des résultats du séminaire,
le groupe de travail développera les quatre points suivant:
- Définition des activités,
dans le secteur du tourisme, qui ne font pas l’objet d’échanges
entre les Etats membres, aux termes du point 2.1 de l’encadrement
communautaire des aides d’Etat aux PME (par exemple les hôtels
localisés dans des quartiers urbains défavorisés, les refuges
alpins, les maîtres nageurs), auxquelles ne s’applique donc pas
l’article 87, paragraphe 1er, du traité CE;
- Définition d’un critère de
classification des entreprises du secteur touristique, d’intégration
à la définition de PME. L’on devrait tenir compte non seulement de
paramètres portant sur la taille, mais également d’autres facteurs,
tels que le secteur d’activité, la localisation, la marginalité du
territoire d’appartenance, la composante de service public, etc.
Cette classification pourrait être utilisée pour établir une
intensité d’aide plus élevée des standards normaux (différente
par rapport à celle prévue pour les PME et sans préjudice de
celle-ci);
- Classement des activités touristiques
par catégorie, en tenant compte non seulement du secteur d’activité
(industrie hôtelière, structures complémentaires, remontées mécaniques,
installations de loisir et de sport, promotion), mais également du
contexte dans lequel elles exercent l’activité (ville, zones de
montagne, zone à plus grande ou à réduite vocation touristique,
etc.), ou du fait que l’intervention concerne des domaines
touristiques existants, ou la naissance de nouveaux domaines
touristiques. Pour chaque catégorie l’on cherchera d’envisager
des échelons d’intensités d’aide admissibles, en application de
la dérogation visée à l’article 87, paragraphe 3, lettre c),
en tenant compte de l’impacte hypothétique sur le marché d’une
aide (et donc de son effet de distorsion) et d’éventuelles
justifications compensatoires (tailles, typologie d’investissement,
développement ou sauvegarde de l’économie de zones privées
d’alternative appropriée, etc.). L’on évaluera encore l’importance
qui peut avoir le fait que les investissements soient réalisés dans
le cadre d’une concertation territoriale.
- Délimitation des situations que
l’on peut reconduire à l’hypothèse de la calamité naturelle,
aux termes de l’article 87, paragraphe 2, lettre b),
du traité CE, (comme l’absence de neige, les phénomènes d’eutrophisation,
etc.) et de critères d’évaluation des dommages, en appliquant, par
analogie, les critères adoptés par les lignes directrices de la
Communauté concernant les aides d’Etat dans le secteur agricole.
Nous attendons des contributions à l’adresse
forum@europroject-online.it
|